REX-C100 : manuel français PDF

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Le régulateur de température REX‑C100 est devenu un standard pour de nombreux projets DIY et installations industrielles légères : fours de poterie artisanaux, chambres de fermentation, lits chauffants d’imprimantes 3D, machines CNC ou bains-marie contrôlés. Pourtant, le vrai défi commence souvent au moment de trouver un manuel REX‑C100 en français PDF réellement compatible avec votre modèle : original RKC, copie générique, version Chino Instruments, alimentation 220 V, entrée type K uniquement ou compatibilité PT100. Sans la bonne notice, il devient facile de mal câbler la sonde, de choisir un mauvais type d’entrée dans les paramètres, ou de rester bloqué avec un code d’erreur mystérieux comme uuuu ou EEEE. Un manuel clair, structuré et adapté au bon modèle évite ces pièges et permet de tirer tout le potentiel du contrôle PID du REX‑C100.

Présentation du régulateur de température REX-C100 et versions de manuels français PDF disponibles (FK02, FK02-V*AN, RKC, chino, etc.)

Le REX‑C100 est un régulateur de température PID à montage sur panneau 48×48 mm, issu à l’origine de la gamme REX‑Cxx de RKC Instruments (C100, C400, C410, C700, C900). Il affiche la PV (valeur de procédé mesurée) en rouge et la SV (consigne) en vert, avec quelques LED d’état pour les alarmes et la sortie de commande. Sur le marché, il existe aujourd’hui une multitude de versions et de clones : modèles RKC d’origine, copies « no name » ou encore versions estampillées Chino. Chacune peut nécessiter un manual REX‑C100 français PDF légèrement différent, même si le boîtier semble identique. Sur les fiches produits ou forums comme ceux dédiés au brassage amateur ou aux CNC, les références fréquentes sont REX‑C100FK02‑V*AN, variantes FK02 à sortie relais, ou modèles V à sortie impulsion SSR, d’où l’importance d’identifier précisément votre appareil avant de choisir la notice adaptée.

Téléchargement fiable du manuel REX-C100 en français PDF : sources, références et compatibilités de modèles

Identifier le modèle exact de votre REX-C100 sur l’étiquette (type d’entrée, alimentation, relais ou SSR)

Avant toute recherche de manuel REX‑C100 en français PDF, la première étape essentielle consiste à lire soigneusement l’étiquette latérale ou arrière du contrôleur. Cette étiquette regroupe plusieurs informations critiques : plage de mesure (par exemple 0–400 °C pour le code 02), type de sortie (M pour relais, V pour SSR, 4–20 mA ou sortie à angle de phase), type d’entrée (TC K/J ou PT100 selon les versions) et tension d’alimentation (100–240 VAC ou 24 V). Un modèle typique pour une sonde K et un SSR peut être noté REX‑C100FK02‑V*AN. Le champ FK02 indique ici la plage et le type d’entrée, tandis que V signale une sortie impulsion de tension pour relais statique. Sans cette identification, il devient très facile de télécharger une mauvaise notice, ce qui conduit ensuite à des erreurs de configuration comme la sélection d’une sonde PT100 sur un appareil limité au thermocouple type K, générant alors un affichage uuuu ou une PV qui ne bouge pas.

Sites fiables pour télécharger le manuel REX-C100 en français PDF : Rex-CONTROL, AliExpress, amazon, forums CNC

Plusieurs sources permettent d’obtenir un manual REX‑C100 PDF parfois traduit en français ou au moins illustré de schémas suffisants pour un utilisateur francophone. L’un des réflexes utiles consiste à consulter la fiche produit d’origine sur les places de marché comme AliExpress ou Amazon, où certains vendeurs sérieux proposent un lien direct vers un PDF mis à jour. Sur des sites spécialisés en automatisme ou sur des forums CNC et d’imprimantes 3D, des utilisateurs partagent souvent des versions annotées ou traduites. Lorsqu’un lien officiel RKC est disponible, il fournit généralement la version la plus fiable pour les appareils d’origine, même si la langue reste l’anglais. Dans ce cas, une traduction personnelle des chapitres clés (paramètres SL1, P, I, d, schémas de câblage) permet déjà d’utiliser confortablement le régulateur au quotidien.

Différences entre les manuels REX-C100 originaux RKC, copies génériques et notices chino instruments

Les manuels REX‑C100 d’origine RKC décrivent une gamme complète couvrant C100, C400, C700 et C900, avec un niveau de détail élevé : tableaux de plages, tolérances, descriptions précises des paramètres secondaire (SL1 à SL10) et annexes de dépannage. Les copies génériques, souvent livrées avec les modules vendus peu chers sur AliExpress, se limitent parfois à deux ou trois pages de schémas et une liste sommaire de paramètres, traduite d’un chinois approximatif vers un anglais tout aussi approximatif. Les notices associées aux versions « Chino Instruments » ou étiquettes proches utilisent généralement une structure similaire, mais certaines fonctions comme l’auto‑tune peuvent être désactivées malgré la présence du paramètre dans le tableau. D’où cette situation fréquente où les utilisateurs observent un paramètre AT ou ATU figé à 0 quelle que soit la combinaison de verrouillage LCK, tout simplement parce que le firmware de la version économique ne gère pas cette fonction avancée.

Vérification de la compatibilité du manuel PDF avec les variantes REX-C100FK02-V*AN, C700, C400, C900

Un manual REX‑C100 PDF peut parfois couvrir plusieurs références de la série REX‑Cxx : REX‑C100 pour les petits boîtiers 48×48, REX‑C400 et REX‑C410 en 48×96, REX‑C700 en 72×72 et REX‑C900 en 96×96. Sur certaines versions multi‑modèles, seuls quelques chapitres changent : dimensions de découpe de panneau, nombre de relais d’alarme disponibles ou options de communication. Pour un usage pratique, l’important consiste à vérifier que le tableau d’input range (paramètre SL1 ou équivalent) et que la structure des menus correspondent à l’affichage réel de votre REX‑C100. Si le manuel mentionne un verrouillage sur 4 chiffres alors que votre appareil n’en affiche que 3, ou décrit un menu caché (SET + SHIFT pendant 3 secondes) qui ne fonctionne pas, il s’agit probablement d’une variante de firmware différente. Dans ce cas, mieux vaut se baser sur un manuel plus proche, même en anglais, pour éviter les mauvaises interprétations des codes.

Structure du manuel REX-C100 en français PDF : pages, tableaux de paramètres, schémas de câblage et annexes techniques

Comprendre la page de spécifications techniques : plages de mesure, précision, sondes K/J/PT100, alimentation

La première partie d’un manuel REX‑C100 en français PDF détaillé présente généralement les spécifications techniques : plage de température pour chaque code (02 : 0–400 °C, 05 : 0–999 °C, 06 : 0–1200 °C, etc.), précision de mesure (souvent ±0,5 % de la pleine échelle + 1 digit), types de sondes supportés (thermocouple type K/J/R/S, sonde PT100 en 2, 3 ou parfois 4 fils) et caractéristiques d’alimentation. Pour un projet sur secteur, la compatibilité 100–240 VAC à 50/60 Hz reste un atout, évitant l’ajout d’une alimentation dédiée. Cette page précise aussi les conditions d’utilisation : température ambiante admissible, humidité relative, catégorie de pollution. En contexte domestique ou DIY, ces indications aident à comprendre pourquoi un REX‑C100 monté dans un coffret non ventilé à proximité d’un four peut présenter des dérives de mesure ou une durée de vie réduite des relais internes.

Lecture des tableaux de paramètres système : codes P, I, d, hy, OUTL, OUTU, SL1, SL2

Le cœur du manual REX‑C100 PDF est souvent un grand tableau listant les paramètres système et PID : bande proportionnelle P, temps intégral I, temps dérivé d, hystérésis Hy, limites de sortie OUTL et OUTU, paramètres système SL1 pour le type de sonde, SL2 pour l’unité (°C/°F) et d’autres comme AL1 et AL2 pour les alarmes. Ces tableaux indiquent la plage de réglage possible, la valeur par défaut et un commentaire sur la fonction. Certains intégrateurs industriels utilisent par exemple un Hy légèrement plus élevé sur des résistances de grande puissance pour limiter le nombre de commutations SSR. Dans un contexte amateur, une bonne compréhension de ce tableau permet à chacun de personnaliser le comportement du REX‑C100 à son procédé, qu’il s’agisse d’un fumoir, d’un bain-marie de précision ou d’un four de fusion.

Interprétation des schémas de câblage pour sortie relais, SSR, 4–20 ma et alarmes AL1/AL2

Les schémas de câblage des manuels REX‑C100 montrent généralement plusieurs variantes d’utilisation : sortie relais simple pour commander directement une petite charge, sortie impulsion SSR sur les bornes 4/5 pour piloter un relais statique externe, ou encore sortie analogique 4–20 mA pour un variateur de puissance ou un automate. Les contacts d’alarme AL1 et AL2 sont représentés comme des relais à contact sec, à câbler vers des témoins lumineux, des buzzers ou un module de coupure de sécurité. Une lecture attentive de ces schémas évite les erreurs classiques comme l’alimentation secteur branchée sur les bornes de la sonde, ou l’utilisation de la sortie SSR pour alimenter directement une résistance de chauffe, ce qui endommagerait immédiatement le contrôleur. Le sens de la sonde thermocouple y est aussi rappelé par la polarité + et -.

Annexes typiques des manuels PDF : tableau d’erreurs (EEEE, LLLL), résolution de pannes et maintenance

Les annexes des notices REX‑C100 regroupent souvent un tableau des codes d’erreur, un guide de résolution des pannes et quelques recommandations de maintenance. Des codes comme EEEE ou LLLL indiquent par exemple que la température mesurée dépasse la plage définie par le type d’entrée, ou qu’aucun signal valide n’est détecté. D’autres messages comme ERR suggèrent un problème de mémoire interne, nécessitant parfois un retour en SAV. Ces annexes présentent aussi des conseils pratiques : vérifier le serrage des borniers, contrôler la continuité de la sonde à l’ohmmètre, inspecter l’état thermique autour du module. Pour un utilisateur francophone, cette partie du manuel offre une base de diagnostic rapide, surtout lorsqu’un projet DIY ne fonctionne plus après plusieurs mois de service.

Code affiché Origine probable Action recommandée
uuuu / LLLL Température inférieure à la plage, sonde mal configurée Vérifier SL1, câblage PT100 ou K/J
oooo / EEEE Température au-dessus de la plage ou sonde ouverte Contrôler la sonde, la plage SL1 et les connexions
ERR Erreur mémoire interne / firmware Couper l’alimentation, tester, envisager SAV

Guide de câblage REX-C100 issu du manuel français : branchement sonde thermocouple, PT100, relais et SSR fotek SSR-25DA

Câblage d’une sonde thermocouple type K ou J sur le REX-C100 : polarité, blindage et longueur maximale

Pour un branchement de thermocouple type K ou J sur REX‑C100, les manuels indiquent clairement la polarité : le fil positif (souvent de couleur jaune ou rouge selon la norme) doit être connecté sur la borne marquée +, et le négatif sur la borne -. Une inversion conduit à une indication de température erronée. Les guides recommandent également l’usage d’un câble compensé adapté au type de thermocouple, avec blindage connecté à la terre à un seul point pour limiter les interférences. Sur des longueurs supérieures à quelques mètres (par exemple un four éloigné du coffret de commande), cette précaution devient cruciale pour éviter des oscillations parasites sur la PV. Sur un four de poterie ou une chambre de chauffe, une longueur de 2 à 5 m et une bonne mise à la terre suffisent généralement à maintenir une mesure stable.

Raccordement d’une sonde PT100 quatre fils : pontage, compensation de résistance de ligne et erreurs de mesure

Les notices REX‑C100 qui gèrent la sonde PT100 décrivent différentes configurations : 2 fils, 3 fils, voire 4 fils selon les modèles. Comme de nombreuses versions low‑cost ne proposent qu’un bornier 3 points pour PT100, le manuel PDF recommande souvent un pontage pour utiliser une sonde 4 fils : deux fils sont reliés ensemble sur la même borne, simulant ainsi une configuration 3 fils. L’objectif est de compenser la résistance des conducteurs, afin de conserver une précision correcte sur plusieurs mètres de câble. Si le contrôleur est configuré sur PT100 (SL1 = code PT) alors qu’il ne supporte en réalité que les thermocouples, la PV affichera uuuu ou restera figée, comme observé sur plusieurs retours d’expérience. Un test simple consiste à mesurer la résistance de la sonde à 0 °C (bain de glace) pour vérifier qu’elle se rapproche bien de 100 Ω, puis à comparer avec la valeur affichée par le REX‑C100.

Connexion d’un relais statique (SSR) fotek SSR-25DA pour chauffage 220 V sur bornes 4/5 du REX-C100

Le schéma de câblage REX‑C100 avec SSR Fotek SSR‑25DA est l’un des montages les plus fréquents pour un chauffage 220 V : la sortie impulsion du REX‑C100 (bornes 4 et 5 sur la plupart des clones) pilote l’entrée DC du SSR, tandis que la charge secteur (résistance, cartouche chauffante, lit chauffant d’imprimante 3D) est câblée sur la sortie AC du SSR en série avec la phase. La notice rappelle que cette sortie est uniquement un signal de commande en faible courant ; il ne faut pas y brancher directement la charge. Le SSR joue ici le rôle d’interrupteur électronique, capable d’ouvrir et fermer plusieurs milliers de fois par heure sans usure mécanique. Pour un lit chauffant de 300 W ou un four de 2 kW, un SSR de 25 A ou 40 A avec radiateur est généralement recommandé, en tenant compte d’un coefficient de sécurité.

Schéma de câblage pour commande d’un contacteur mécanique via sortie relais intégrée

Certains manuels français du REX‑C100 prévoient un cas d’usage avec sortie relais mécanique intégrée (type M) utilisée pour piloter un contacteur de puissance. Dans ce montage, le relais interne du REX‑C100 ne commute que la bobine du contacteur (généralement 220 VAC), et non la charge elle-même. Le schéma de la notice montre la phase passant par le contact du relais vers une borne de la bobine, l’autre borne de la bobine étant reliée au neutre. La puissance de chauffage (four de trempe, grande cuve de brassage) est ensuite commutée par les contacts principaux du contacteur. Cette approche prolonge considérablement la durée de vie du petit relais interne du REX‑C100, qui ne supporte en général qu’un courant de l’ordre de 3 à 5 A, bien insuffisant pour des résistances de plusieurs kilowatts.

Branchement du REX-C100 dans un coffret électrique DIY pour four de poterie, imprimante 3D ou CNC

Un coffret électrique DIY avec REX‑C100 suit généralement une même logique que les manuels illustrent bien : interrupteur général bipolaire, disjoncteur adapté à la puissance du chauffage, bornier de terre reliant toutes les masses métalliques, puis alimentation du contrôleur et du SSR ou contacteur. Sur un four de poterie, le coffret est souvent déporté pour limiter l’échauffement interne ; une ventilation naturelle ou un petit ventilateur 24 V peut être prévu. Sur une imprimante 3D ou une CNC, le REX‑C100 prend place à côté des drivers moteurs, avec une mise à la terre commune. Les schémas recommandent toujours une séparation claire des circuits de commande (basse puissance) et de puissance (chauffage, moteur), pour réduire les couplages perturbateurs et sécuriser l’ensemble.

Configuration de base du REX-C100 à partir du manuel PDF : réglage de consigne, mode PID et paramètres d’hystérésis

Accès au menu de configuration REX-C100 : touches SET, intervalle de maintien et verrouillage paramètres

Les notices REX‑C100 en français décrivent une structure de menus simple basée sur la touche SET et les boutons de déplacement (SHIFT, flèches haut/bas). Un appui court sur SET permet de modifier la consigne SV, tandis qu’un appui long (souvent 2 à 5 secondes) ouvre le menu de configuration principale : paramètres PID, alarmes, hystérésis, etc. Un niveau plus profond est parfois accessible via une combinaison SET + SHIFT, donnant accès aux paramètres système SL1, SL2.... Le verrouillage des paramètres se fait par le code LCK ou Cod, parfois sur 3 chiffres seulement sur les versions économiques. Certains firmwares interprètent des valeurs binaires (par exemple 000, 001, 011, 111) pour autoriser ou interdire la modification de groupes de paramètres, d’où la nécessité de suivre précisément le manuel correspondant à votre version.

Réglage de la consigne de température (SV) et lecture de la température de procédé (PV)

Le réglage de la consigne SV constitue l’action la plus fréquente pour l’utilisateur. Une simple pression sur SET fait clignoter un chiffre de la SV ; la touche SHIFT déplace le curseur, et les flèches modifient les digits. Une fois la valeur souhaitée atteinte, un nouvel appui sur SET enregistre la consigne et le contrôleur reprend la régulation. La valeur PV indique en permanence la température mesurée par la sonde, en rouge, et sert de référence pour juger de la stabilité du procédé. Sur un bain‑marie de laboratoire ou une chambre de fermentation, un écart PV‑SV de moins de 0,5 °C montre déjà un réglage PID très satisfaisant. Sur un four de haute température, un léger dépassement initial peut rester acceptable, l’inertie thermique étant bien plus importante.

Activation et réglage de l’hystérésis (hy) pour éviter les cycles marche/arrêt rapides du chauffage

Le paramètre Hy, parfois nommé hystérésis ou Hy-1 dans le manuel, permet de définir une bande autour de la consigne dans laquelle la sortie ne bascule pas immédiatement. Sur un fonctionnement ON/OFF pur (sans PID), un Hy trop faible entraîne des cycles marche/arrêt très fréquents, usant prématurément un relais mécanique ou générant des scintillements sur le réseau. Pour un contacteur ou une petite charge directement sur le relais intégré, un Hy de 1 à 2 °C constitue souvent un bon compromis. Sur une sortie SSR pilotant un chauffage de grande inertie, ce paramètre peut rester faible, le mode PID gérant déjà une modulation fine de la puissance moyenne. Le manuel rappelle que l’hystérésis agit uniquement dans les modes compatibles, d’où l’intérêt de vérifier que le contrôleur est bien paramétré en PID ou P/PI selon le besoin.

Sélection du type de sonde (K, J, PT100) via le paramètre SL1 selon le manuel français

Le choix du type de sonde sur REX‑C100 passe presque toujours par le paramètre système SL1 (ou code équivalent) décrit dans le tableau d’input range du manuel PDF. Chaque valeur de SL1 correspond à une combinaison type de capteur/plage de température : par exemple, 01 pour un thermocouple K 0–400 °C, 07 pour PT100 0–100 °C, etc. Sur un forum de brassage, plusieurs utilisateurs ont résolu des erreurs uuuu simplement en corrigeant ce paramètre et en sélectionnant le bon code pour PT100 0–100 °C. Cependant, certaines versions économiques de REX‑C100 n’acceptent physiquement que le type K, même si le paramètre PT est présent dans la notice générique. Dans ce cas, la sélection PT100 ne fonctionnera jamais et la seule solution consiste à utiliser une sonde type K ou à remplacer le contrôleur par une version réellement multi‑capteurs.

Paramétrage des limites de sortie OUTL/OUTU et des alarmes AL1/AL2 pour surchauffe

Les limites de sortie OUTL et OUTU autorisent une limitation de la puissance effective délivrée par le REX‑C100, en restreignant le pourcentage maximum de temps de conduction en mode PID. Pour un four de test ou un prototype de recombinaison thermique, limiter OUTU à 70 % peut éviter des montées en température trop agressives. Les paramètres AL1 et AL2 configurent les seuils d’alarme : alarme de dépassement de consigne, de sous‑température, ou alarme de dépassement de plage absolue. Sur un fumoir ou une chambre de fermentation, une alarme haute quelques degrés au-dessus de la consigne aide à repérer rapidement un SSR collé ou un relais bloqué. Sur un four de poterie, un seuil très élevé en sécurité complémentaire protège le four lui-même et réduit les risques pour l’utilisateur.

Auto-tuning PID et optimisation avancée selon le manuel REX-C100 français : ajustement P, I, d et cycles de chauffe concrets

Lancer l’auto-tune (AT) sur un four de fusion aluminium ou un four de trempe : procédure étape par étape

Lorsque le firmware du REX‑C100 supporte l’auto‑tune PID (paramètre AT ou ATU modifiable), le manuel décrit une procédure en plusieurs étapes. D’abord, régler la consigne SV à la température cible souhaitée (par exemple 720 °C pour un four de fusion aluminium). Ensuite, activer l’auto‑tune en mettant AT = 1, puis laisser le système effectuer plusieurs cycles de chauffe et de refroidissement partiel. Pendant cette phase, la sortie commute de manière spécifique afin d’analyser la réponse thermique du système. À la fin, le contrôleur enregistre automatiquement de nouveaux coefficients P, I et d adaptés à l’inertie du four. Sur certains clones, ce paramètre reste bloqué, signe que la fonction n’est pas active ; dans ce cas, un réglage manuel devient nécessaire, en s’inspirant de valeurs partagées sur des forums pour des applications similaires.

Ajustement manuel des coefficients P, I, d pour un bain-marie, une chambre de fermentation ou un fumoir

En l’absence d’auto‑tune ou pour optimiser davantage, le réglage manuel PID reste une option très efficace. Sur un bain-marie de 60 à 90 °C, la bande proportionnelle P peut être relativement faible (quelques degrés), avec un temps intégral I modéré pour éliminer l’erreur statique sans provoquer d’oscillations. Sur une chambre de fermentation à 20 °C, un fumoir à 60–80 °C ou un caisson d’imprimante 3D, où l’inertie est plus faible, une valeur de d (dérivée) légère aide à anticiper les variations rapides lorsque la porte s’ouvre. Le manuel français propose souvent des valeurs de départ ou des exemples typiques ; un ajustement empirique basé sur l’observation de la courbe PV permet ensuite de converger vers une régulation stable, sans dépassement de consigne marqué.

Comparaison comportement ON/OFF versus PID sur un lit chauffant d’imprimante 3D (ender 3, prusa i3)

Sur un lit chauffant d’imprimante 3D, le comportement d’un REX‑C100 en simple mode ON/OFF diffère nettement du mode PID. En ON/OFF, le lit alterne des cycles de chauffe complets et des coupures nettes autour de la consigne, générant parfois des écarts de ±3 °C, ce qui peut affecter l’adhérence de la première couche sur certaines matières. En mode PID, le contrôleur module la durée des impulsions SSR de manière plus fine, stabilisant la PV autour de ±0,5 °C. Le manuel insiste sur ce point : pour des procédés sensibles, comme l’impression 3D ou la trempe de pièces métalliques, la régulation PID apporte un gain important de répétabilité. En revanche, pour un simple chauffage de cuve où 2–3 °C de variation sont acceptables, le mode ON/OFF avec hystérésis élargie peut suffire et simplifier les réglages.

Réduction du dépassement de consigne (overshoot) grâce au réglage fin du temps intégral et dérivé

Le dépassement de consigne (overshoot) est un problème récurrent lorsque la consigne change brusquement ou lors de la première montée en température. Un temps intégral I trop court pousse le contrôleur à corriger trop rapidement l’écart, entraînant un dépassement puis une oscillation. En augmentant I, la correction se fait plus lentement, ce qui stabilise la PV au prix d’un temps de montée légèrement plus long. La composante dérivée d, quant à elle, agit comme un amortisseur, réagissant aux variations de la PV plutôt qu’à l’écart lui‑même. Sur un four de trempe ou un bain d’huile, un d bien choisi permet de limiter l’overshoot à 1–2 °C seulement. Le manuel recommande souvent de procéder par petites étapes, en notant à chaque essai la courbe PV‑SV pour éviter de déséquilibrer complètement la régulation.

Enregistrement et sauvegarde des paramètres PID recommandés dans le manuel PDF pour différents procédés

De nombreux manuels REX‑C100 PDF proposent des tableaux récapitulatifs de paramètres PID recommandés pour différents procédés types : chauffage d’air, chauffage d’eau, four électrique, plaque chauffante, etc. Ces valeurs ne sont pas universelles, mais constituent d’excellents points de départ. Pour un utilisateur qui expérimente plusieurs applications (fumoir, four aluminium, chambre de fermentation), noter soigneusement les trios P‑I‑d et les autres paramètres (hystérésis, OUTL/OUTU, alarmes) directement dans une version imprimée du manuel ou dans un carnet technique évite de devoir repartir de zéro à chaque projet. Certains choisissent même de dupliquer le REX‑C100 et d’attribuer un module par application, ce qui simplifie énormément la maintenance et la cohérence des réglages.

Dépannage avec le manuel REX-C100 en français : codes d’erreur, incohérences de mesure et problèmes de câblage

Diagnostic des erreurs EEEE, LLLL, affichage clignotant et coupure de sortie chauffage

Les codes d’erreur REX‑C100 forment une première source d’information précieuse lorsqu’une installation ne fonctionne plus ou jamais correctement. Un affichage LLLL (ou uuuu sur certains clones) signale typiquement une température mesurée trop basse ou en dessous de la plage acceptable, ce qui survient quand la sonde est débranchée, en court‑circuit ou mal configurée (mauvais SL1). À l’opposé, EEEE ou oooo représentent souvent un dépassement par le haut, indiquant soit une sonde ouverte, soit un vrai dépassement de température. Le manuel conseille alors de couper immédiatement l’alimentation de la charge, voire du coffret entier, avant de tester la sonde à l’ohmmètre. Une PV clignotante sans code explicite peut quant à elle signaler une valeur proche de la limite de plage, nécessitant un ajustement de la configuration d’entrée.

Résolution des écarts de température entre REX-C100 et thermomètre étalon (calibration et offset)

Il arrive que la température affichée par le REX‑C100 ne corresponde pas à celle d’un thermomètre de référence, avec un écart systématique de quelques degrés. Les notices prévoient généralement un paramètre de correction, souvent noté SC, OFST ou similaire, permettant d’appliquer un offset à la PV. Une procédure typique consiste à placer la sonde dans un bain d’eau glacée (0 °C) ou un étalon de température connu, puis à comparer la lecture du PID avec celle d’un thermomètre calibré. Si l’écart est constant sur toute la plage d’utilisation, un simple ajustement de cet offset suffit. En revanche, si l’écart varie fortement selon la température, la sonde elle‑même ou le type d’entrée sélectionné peuvent être inadaptés, d’où l’intérêt de vérifier à nouveau le câblage et le paramètre SL1.

Vérification des erreurs de câblage fréquentes : inversion thermocouple, mauvais type de sonde, court-circuit

Les erreurs de câblage REX‑C100 les plus courantes sont étonnamment simples : inversion des fils du thermocouple, utilisation d’une sonde PT100 sur un modèle limité au type K, ou câblage de la phase secteur sur les bornes de la sonde. Le manuel insiste sur le respect des schémas, rappelant que la moindre inversion peut provoquer un comportement anormal, voire endommager définitivement le module. Une bonne pratique consiste à vérifier chaque connexion avec un testeur de continuité avant de mettre sous tension, et à conserver un plan de câblage à jour dans le coffret. Sur un forum de brasseurs, plusieurs cas de code uuuu avaient pour cause un simple paramètre SL1 resté sur type K alors qu’une PT100 venait d’être installée.

Tests de continuité et contrôle du SSR à l’ohmmètre selon les procédures du manuel PDF

Lorsqu’un REX‑C100 ne commande plus le chauffage malgré une PV qui varie correctement, le diagnostic recommandé dans les manuels commence souvent par le SSR : vérification de la LED de commande sur la façade du relais statique, puis test à l’ohmmètre de la sortie AC. À l’état repos, la résistance doit être très élevée ; si elle apparaît faible, le SSR est probablement collé et laisse passer un courant permanent. Dans ce cas, l’alarme de surchauffe associée au REX‑C100 peut être la seule barrière de sécurité restante. Inversement, si la LED ne s’allume jamais alors que la LED de sortie du PID clignote bien, un problème de câblage sur les bornes 4/5 ou une panne de la partie impulsion peut être en cause. Les notices détaillent ces procédures de test pas à pas, souvent accompagnées de schémas indiquant où placer les pointes de touche du multimètre.

Checklist de sécurité électrique avant mise sous tension : mise à la terre, disjoncteur, section des câbles

La sécurité électrique autour du REX‑C100 ne se limite pas au manuel, mais celui‑ci rappelle néanmoins plusieurs points essentiels à contrôler avant toute mise sous tension. La mise à la terre de toutes les parties métalliques accessibles, du châssis du four et du coffret, réduit drastiquement les risques d’électrocution en cas de défaut d’isolement. Le disjoncteur et, si possible, un interrupteur différentiel de sensibilité 30 mA doivent être dimensionnés en fonction de la puissance totale de chauffage et de la section des câbles, en suivant les normes locales. Il est déconseillé d’alimenter un four de plusieurs kilowatts via une simple multiprise domestique ou un cordon sous‑dimensionné. Le REX‑C100 lui‑même consomme peu, mais l’installation complète, incluant SSR, contacteurs, résistances et ventilateurs, doit être considérée comme un ensemble cohérent. En suivant à la lettre ce type de checklist, le régulateur devient un allié fiable pour des procédés thermiques variés, de la fusion d’aluminium jusqu’au contrôle fin d’un fumoir ou d’un lit chauffant d’imprimante 3D.

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